L'ensemble choral Jean Golgevit

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« Le chêne ou le roseau ? »
Théâtre de Cornouaille à Quimper, le 5 mai 2012






Au début du spectacle, Anne-Laure Riché-Beulz est au clavecin et improvise une chanson : « Les oubliés »
Knut Koch, le grandpère évoque le passé de l’Arménie. Ici les massacres hamidiens. La diapo montre une fosse à Erzurum en 1896. Elle est suivie de tableaux de Martiros Sarian évoquant une Arménie heureuse. La pianiste Marie- Astrid Arnal joue un prélude d’Eduard Bagdhassarian


Après les massacres hamidiens, le génocide en 1915. Ici le Quintette à vent de Bretagne joue la deuxième novelette d’Arthur Aharonian . Une scène de déportation prise par Armin Wegner est projetée sur l’écran.

L’Allemagne face à son passé. De plus en plus de villes mettent des « pavés de mémoire » devant les maisons où habitaient des personnes disparues dans un camp d’extermination. Sur le pavé figure le nom, la date de naissance, la date et le lieu de mort.

L’Ensemble choral Jean Golgevit chante « Mauthausen » de Mikis Theodorakis devant un pavé de mémoire.
L’Ensemble choral chante un chant d’Eva Golgevit, inventé avec ses codétenues du bloc 10 au camp d’Auschwitz
Evocation de « la rose blanche », mouvement de résistance dans l’Allemagne nazie. Sophie Scholl emprisonnée regardait dehors quand la porte de sa cellule s’ouvre…(extrait du film « Sophie Scholl, les derniers jours de Marc Rothemund
L’Ensemble Choral chante la dernière lettre qu’ Ethel Rosenberg a écrite à ses enfants avant d’être exécutée. La musique est de Wladimir Kosma


Scène finale : après qu’Anne-Laure ait évoqué le cruel destin de la poétesse Nadia Anjuman et des femmes en Afghanistan, le grand-père rappelle que la nature est également cruelle, mais qu’elle peut aussi être généreuse. Le quintette à vent joue la fin du « chant matinal » d’Achot Zograbian